Le salon de l’agricuture, belle vitrine pour les producteurs de banane

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© N.LM forte communication sur les productions des Antilles

Par Jean-Claude Samyde

L’Outremer est bien représenté au salon24 de l’agriculture. Guadeloupe et Martinique comptent  beaucoup sur le nouveau concept  de la banane française  qui sera lancé mercredi à 16h30  par le ministre de l’agriculture  Stéphane  Lefoll.

L’UGPBAN (l’Union des groupements de producteurs de banane de Guadeloupe et Martinique) occupe le terrain au salon de l’agriculture. il y a d’abord la présentation du nouveau mode de conditionnement  « la banane au doigt »  une banane  vendue à l’unité, avec un emballage plastique spécial,  qui permet de conserver le fruit pendant plusieurs jours.
Il y a aussi ce mercredi  la présentation du concept « Banane de France » que lancera le ministre de l’agriculture Stéphane le Foll.  Une reconnaissance de la production des antilles.  L’accent est mis sur la qualité de la production locale.  260.000  tonnes de banane sont produites par les deux départements  de Guadeloupe et de Martinique   et commercialisés en Europe. C’est une vitrine pour valoriser  nos produits face à la concurrence  des  producteurs d’Amérique centrale.  La filière Banane fait continuellement évoluer ses pratiques pour mieux préserver l’air, l’eau et la terre, pour économiser les énergies, gérer ses déchets et développer la biodiversité dans ses plantations.  Au quotidien,  l’adoption de nouvelles pratiques  culturales et l’introduction d’innovations techniques  ont pour objectif de réduire tous les impacts de la culture de la banane sur  l’environnement.  Le plan banane durable entre dans  une nouvelle phase (2014-2020).

De nouvelles variétés  résistantes aux  cercosporioses  voient le jour,  et dans  tous ces travaux,  le label de banane française est bien vu par tous les producteurs.  Un engagement fort de l’Etat  dans une  filière  qui est le premier employeur du secteur privé aux Antilles.  Autres  atouts économiques, 15.000 emplois  directs ou indirects dans les deux départements, toutefois, en 14 ans,  le nombre de producteurs de bananes  aux  Antilles  a diminué de plus de la moitié,  passant de 2 200 en 1993 à environ 850 actuellement.  Le concept de Banane de France  constitue véritablement un bol d’oxygène pour les producteurs.

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